Erika Fatland: «J’ai été émue de voir des Ukrainiens risquer leur vie pour sauver des chiens et des chats. La guerre fait ressortir le pire comme le meilleur chez les gens»
ENTRETIEN - Si elle a supporté de travailler à l’abattoir familial dès l’âge de 10 ans, peu de choses auraient pu la dissuader d’explorer l’Himalaya ou la Corée du Nord. L’anthropologue norvégienne, qui consacrera son prochain livre à l’Ukraine, a hissé la littérature de voyage à un niveau inédit.