L’organisme de surveillance de l’ONU estime que la majeure partie de l’uranium iranien est toujours à Ispahan mais ne peut pas le vérifier
Les inspections ont été interrompues après les frappes américano-israéliennes, laissant l’organisme de surveillance de l’ONU s’appuyer sur des images satellite et des estimations pour évaluer le stock nucléaire iranien.